Mon cher Bahram,
je devrais plutôt dire « Amou Bahram »,

Je parle ici au nom de ma famille, car tu étais vraiment pour mon frère et moi comme notre oncle, toujours bienveillant à notre culture persane et à notre culture générale tout bonnement.

Tu voulais nous imprégner de cette Grande Civilisation dont nous sommes les héritiers.

Pour ma mère et mon père, c’est un ami cher qui disparaît trop vite et trop brutalement.

Hélas, personne d’entre nous n’a pu t’arracher à ce tourment qui te rongeait et qui t’a emporté loin de la Vie.

Ce que nous espérons, c’est que tu aies enfin trouvé la Paix loin de ce monde où tu n’as pas eu X « la vie dont tu rêvais ».


Paix à ton âme ! Rouhat Chad !


lettre de Léo et Louis pour Bahram
à Paris, le 26 février 2006